10.000 ha partis en fumée dans la province de Gerona
Un feu qui a démarré à la frontière espagnole de la Junquera et qui a fait 4 victimes humaines et bien sûr .... on ne parle toujours pas des victimes animales: la faune sauvage, les chevaux, les ânes, les troupeaux de moutons, les chèvres, les porcs et ....... les pauvres chiens qui vivent enchaînés dans des résidences secondaires occupées uniquement le week end. Pour eux cela veut dire ne manger que le week end et personne pour venir les secourir quand une catastrophe de cette ampleur met leur vie en danger.
Mourir enfermés et brûlés vifs ... tel a été le destin de centaines de chiens vivant incarcérés dans des coins perdus d'une région à l'heure actuelle totalement calcinée.
En premier vient cette odeur de cramé accompagnée de la fumée et les chiens commencent à mordre leur chaînes, ces chaînes qui seront complices d'un feu dont les flammes consumeront ces pauvres corps jusqu'à ce que l'odeur de fumée soit remplacée par une odeur de chair brûlée. Les cris que doivent pousser ces animaux dans les derniers instants d'un combat qui est vain d'avance .... l'horreur!
Quelques chiens ont pu être libérés de leur prison par les pompiers, par des bénévoles mais pratiquement jamais par leurs propres maîtres plantés probablement devant la télé pendant que leurs chiens se consumaient dans d'atroces souffrances.
Normal tout ça quand on sait qu'en espagnol on dit "un perro muerto, perro puesto - un chien mort, chien remplacé"
On n'a jamais rien fait pour ces pauvres chiens que l'on sait enfermés et enchaînés à longueur de vie et rien ne se fera mais le pire étant qu'ils seront tous remplacés dans la semaine qui suit, d'autres petites victimes qui seront enchaînées aux mêmes chaînes récupérées sur les corps carbonisés.