Un procès dans lequel Simone Righi niera l'accusation d'agression et d'insulte sur la personne de la mairesse de Cadiz
Simone Righi ne se rendra pas tout seul à son procès mais accompagné de tous ceux qui réclament son innocence
Etaient présents parmi eux certains membres de Los Verdes et de collectifs pacifistes venus réclamer l'acquittement des accusés faute de preuves suffisantes pour illustrer les délits d'atteinte à l'autorité, résistance et agression
Durant le procès, était prsente Mme la mairesse en tant que témoin, cette dernière identifiant son agresseur et certifiant de pas avoir été blessée grâce à l'intervention de ses gardes du corps ajoutant que les faits s'étaient passés de manière très rapide, quelque secondes.
Aux côtés de la mairesse se trouvaient également deux conseillères municipales qui prétendront également avoir été agressés, l'une d'elle prétendant avoir reçu un coup au visage venant de Isabel S.V. assise également au banc des accusés et qui risque quant à elle quelques 4 ans et demie de prison.Cette dernière reconnaitra avoir donné un coup mais involontairement et sans intention au milieu d'une avalanche de personnes qui la poussaient vers la mairesse
Pour sa part, la conseillère socialiste Natalia Alvarez qui a souffert de coups et vu son corsage déchiré racontera la peur qui aura été la sienne quand elle se trouvera en dehors du cordon de sécurité cernée par des manifestants et sauvée in extremis par des conseillers du PP
Simone Righi quant à lui niera avoir proféré des insultes ou tenté d'agresser la mairesse se considérant comme ni plus ni moins qu'une victime de la violence perpétrée par les gardes du corps et les employés municipaux, un passage à tabac en bonne et due forme