
Ce n’est pas moi qui le dis mais un certain Martin Arias, prof de fac et qui n’a pas eu honte d’affirmer cela lors d’une conférence tenue à l’Université de Colombia sur le rite du Toro de la Vega.
Bien sûr que le Toro de la Vega est un bon exhutoire le pire étant d’entendre un prof de fac prétendre que de tels rites sont nécessaires aux humains.
Nous avons tous des moments de violence retenue mais parce que précisément nous sommes des humains nous avons également les capacités mentales nous permettant de neutraliser le monstre qui règne quelquefois en nous et sans pour cela en arriver à torturer un animal.
Ci-dessous un extrait d’un article que ce monsieur avait fait paraître sur le Diario de Valladolid en 2009:
Apareció la guardia civil con tricornio y metralleta que, la verdad, y para qué nos vamos a engañar, imponía más que los domingueros de hogaño que, a grito pelado, tratan de conseguir lo mismo: la prohibición. Sin embargo, aquel despliegue de fuerza bruta no pudo impedir que al toro lo mataran noblemente, cara a cara, en los pinares del río Duero, dos mozos del lugar; tal y como se viene haciendo desde el siglo XV. Los tenían bien puestos, los dos.
La guarda civil est arrivée avec tricorne et mitraillette et, pour dire vraie sans exagérer, en imposait bien plus que les hooligans du dimanche qui, à corps et à cris, prétendent obtenir toujours la même chose: l’interdiction. Bien sûr, ce déploiement de force brutale n’est pas arrivé à empêcher que le taureau ne soit tué noblement par deux jeunes, face à face, dans les pinèdes de la rivière Duero, comme cela se déroule depuis le XVème siècle. On peut dire qu’ils en avaient ces deux-là.
Ils auraient probablement été moins couillus s’ils avaient été à la place du taureau