Caballos salvajes en la Rapa das Bestas de Sabucedo. / CARLOS PUGA
A défaut d'avoir trouvé la solution pour interdire la tradition consistant à entraver les chevaux:
la Galicie a trouvé une autre solution: on ne poursuit pas les propriétaires maltraitants qui par ailleurs n'ont pas identifié leurs chevaux, on se contentera de faite payer la faute aux victimes mêmes de cette maltraitance à savoir les chevaux.
On est tout à fait dans une logique espagnole.
Il est dit dans l'article que tout cheval non identifié et non réclamé par son propriétaire sera immédiatement conduit à l'abattoir. Quand on sait que les chevaux entravés ne sont pas identifiés par leur propriétaire qui précisément ne veulent pas se faire connaître, on n'a pas de mal à imaginer qu'effectivement ils ne se présenteront pas devant les autorités et donc ..... les autorités pensent arriver à bout de cette tradition en déplaçant tout simplement le problème vers l'abattoir.
Bien évidemment les autorités font valoir que la raison de cette mesure est tout simplement d'éviter les accidents fréquents entre ces chevaux sauvages déambulant sur les routes et les véhicules les croisant. mais en quoi le fait d'identifier un cheval évitera un accident puisque celui-ci restera un cheval libre de ses mouvements?
Les autorités vous diront aussi qu'ils imposent l'identification pour être en règle avec les normes européennes mais ..... oublient que d'entraver les chevaux ne fait pas partie des normes européennes. C'est ce qui s'appelle déplacer le problème là où il n'est pas, une mesure qui, de toute évidence, augmentera le nombre de chevaux non identifiés que ce soit par puce ou au fer rouge et augmentera par là-même ceux qui finiront à l'abattoir