Ya de por si , la entrada principal a ANDALUCIA , se llama Paso de
DESPEÑAPERROS , es como si el que le puso el nombre al paso para cruzar la cadena de montañas , pensase que efectivamente , en Andalucia , se despeñarian perros , pero erro , porque aqui lo que se estila , ahorcarlos , martirizarlos, envenenarlos, tirarlos a pozos , abandonarlos en lo mejor de los casos y como no , tratar al perro como verdaderas alimañas .
Comme une évidence, la porte principale de l'ANDALOUSIE se nomme Passage de l'ABIME DES CHIENS, c'est un peu comme si celui qui a donné ce nom à la chaîne de montagnes pensait qu'effectivement, en Andalousie, les chiens se perdraient dans l'abîme, mais erreur, car ici cue l'on fait c'est les pendre, les martyriser, les empoisonner, les jeter dans les puits, dans le meilleur des cas les abandonner et comment pourrait-il en être autrement, traiter le chien comme de véritables nuisibles
Me avergüenzo de ser Andaluz , porque esta region , tan sublime , con tanta historia milenaria , al dia de hoy continua siendo , eso EL SUR , donde aun se vive o se pretende vivir , del toro y OLE , de la CAZA y de fiestas , barbaras , encubiertas con las palabras de cuatro energumenos que hablan de libertad , progreso y futuro , pero que en el trato animal , se queda prehistorico .
Je suis fier d'être andalous, car cette région, si subblime, avec son histoire millénaire, au jour d'aujourd'hui continue d'être, ça LE SUD, où l'on vit ou prétend vivre du Toro et OLE, de la CHASSE et des fêtes, barbares, illustrées par les paroles de quatre énergumènes qui parlent de liberté, de progrès et de futur mais qui quand il s'agit du respect du aux animaux restent à l'ère préhistorique
Decia aquel , que la cultura de los pueblos se ve , se nota enel trato animal , asi que por lo tanto vuelvo a reincidir , ANDALUCIA no tiene cultura , vive del recuerdo de muchos hombres y mujeres que elevaron en su epoca a esta bendita y maltratada tierra a su novena potencia .
Il y avait celui qui disait que la culture d'une nation se jugeait à la façon dont elle traitait l'animal, ainsi malgré tous mes efforts je suis bien obligé de constater que l'ANDALOUSIE n'a pas de culture, elle vit dans le souvenir de nombreux hommes et femmes qui en leur temps ont élevé cette terre bénite et maltraitée [...]
Se que morire en el intento , morire con la pena de no poder ver , ningun animal maltratado , de no ver como un perro esta con un lazo en su cuerpo a vista de las “personas” y estas quedan inmunes ante tanto sufrimiento , morire , sin ver como las fuerzas y cuerpos del estado , luchan contra el maltrato animal , cuando al dia de hoy ni se molestan.
Je sais que je mourais ainsi, je mourai avec la peine de ne pouvoir voir qu'aucun animal ne soit plus maltraité, de ne plus voir un chien avec un collet dans ses chairs à la vue de tous ceux qui restent impassibles devant tant de souffrance, je mourai sans voir comment les forces et les corps d'état lutteront contre la maltraitance animale dès lors qu'au jour d'aujourd'hui on ne condamne même pas les maltraitants
Morire , sin poder ver ,como se aplica esa Ley de Proteccion animal que no hace muchos años , los politicos Andaluces , crearon , por callar bocas y no se insta a que se cumpla .
Je mourai, sans pouvoir voir l'application de la Loi de Protection Animale qu'il y a plusieurs années, les politiques Andalous ont créé pour nous la faire fermer et que personne ne se donne la peine de faire appliquer
Morire viendo , perros atados a cortas cadenas , perros muertos atropellados en cualquier carretera Andaluza , morire viendo como el campo Andaluz , lo siembran de Jaulas de la muerte ,lazos, cepos , veneno .
Je mourai en continuant de voir des chiens enchaînés, des chiens écrasés sur toutes les routes Andalouses, je mourai en continuant de voir le sol Andalous parsemé de Cages de la mort, de collets, de pièges, de poison.
Porque por mas que se intente , ANDALUCIA es y seguirasiendo campo de exterminio Animal .
Car malgré tous nos efforts, ANDALOUSIE est et continuera d'être un champ d'extermination animale








Les travaux de cloture du refuge de Martos
seront terminés sous peu. Cela revient à dire qu'Antonio pourra commencer à agencer le terrain en plantation d'arbres et surtout construction de structures permettant d'accueillir les animaux
abandonnés de Martos. C'est une bonne nouvelle et c'est l'issue d'un combat de x années basé sur le slogan los animales no son basuras-les animaux ne sont pas des ordures
des chiens en péril et essayer de faire le sauvetage sur place


..... tant il y a de similitudes dans leur histoire mutuelle.





Antonio a écrit pour dire tout d'abord qu'il revenait d'Allemagne où il avait été invité
par ceux, là-bas, qui l'aident à placer ses animaux et qu'il avait été reçu chaleureusement par tout le monde







































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