Dimanche 8 avril 2012
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Une affaire qui continue à faire des vagues dans les médias mais également parmi certains habitants de la ville
qui n'ont pas hésité à placer une pancarte de protestation sur le lieu du crime. Ce chien a été massacré à l'entrée même de la ville, un lieu de passage que ce soit de gens en voiture ou à pied
et qui sait peut-être des enfants qui ont vu, entendu les cris du chien et surtout ont pu voir une autorité locale complice de cette horreur. Vendredi dans la nuit des jeunes se sont rassemblés
pour protester devant la Municipalité et le samedi, Mme la mairesse a eu la surprise de trouver sur la porte même de SA mairie un graffiti d'insulte.
Vous pouvez participer à cette pétition ne serait-ce que pour faire voir que cette affaire est largement sortie du
cadre de la ville, de la province et du pays d'Espagne et ce pour faire le tour d'Europe.
Il vous suffit de mettre votre nom-prénom-mail et mettre "FRANCE" à l'emplacement "Cod Postal".
Je rappelle que ces faits se sont passés dans la province de Barcelone. La pétition est accompagnée d'un courrier
que vous approuvez en la signant, un courrier qui réclame que Mme la mairesse soit immédiatement destituée de ses fonctions mais également de pouvoir récupérer le corps que l'on s'est
empressé de faire disparaître.
Une plainte au Pénal a été déposée.
PUBLIE LE 5/04/2012
Nous ne sommes pas dans le sud de l'Espagne et pourtant.....
Des faits qui n'étonnent pas Julio Ortega dans son article de presse:
car comment s'étonner que de tels faits arrivent dans un pays où les perreras sont des centres d'extermination et de
souffrance extrême, un pays où les plus hautes autorités défendent à outrance la tauromachie?
Julio n'est pas étonné de savoir que ces mêmes gens sont capables de tirer sur un pauvre chien et l'achever à coups
de bâton mais la douleur, l'écoeurement et la rage sont là ancrés dans cette lutte à jamais pour les droits des tous les animaux.
Ne jamais baisser les bras, ne jamais nier cette répulsion devant tant de maltraitance et cela même venant des
autorités locales qui n'hésitent pas de leurs propres mains d'assassiner un chien et de s'en sortir devant la loi: un bel exemple et un bel appui à tous ceux qui maltraitent à tout va en Espagne
et qui, avec l'appui, des autorités ne seront qu'encouragés à continuer en ce sens. Et pourtant, de tels délits sont intégrés dans le Code Pénal, reste à voir si ce "lieutenant" de la
mairesse aura à répondre de ses actes devant la justice ou si sa responsabilité se verra diluée comme l'a été le sang de ce pauvre chien par la terre sur laquelle gisait son corps
déchiqueté.
Julio Ortega n'est pas le seul à se dire scandalisé par cette affaire. On retrouve un autre article écrit dans une
autre presse:
et cette fois c'est Pilar Rahola qui nous annonce dans son article que la mairesse, sous la pression de ses
administrés a "démissionné" son bras droit ce qui malheureusement pour elle n'enlève rien à son implication dans cette affaire mais bon, elle aurait sauvé sa peau en coupant le cou de
l'auteur "matériel" des faits.
Une telle décision venant de la mairesse n'empêche pas Pilar Rahola de soulever les questions dérangeantes:
- ne serait-ce pas elle même qui aurait considéré comme normal que ce pauvre chien soit poursuivi par le Seprona,
attaché à un pieu, tiré au fusil par trois fois avant d'être achevé et ce pendant que le chien les fixait dans les yeux? N'était-elle pas présente pendant les faits? Est-ce que cela ne lui
paraissait pas normal à ce moment là? N'a-t-elle éprouvé aucun sentiment de peine, de charité? N'a-t-elle pas considéré un moment que cet acte pouvait être barbare, sale, inhumain et surtout
délictuel? Sa conscience ne s'est-elle réveillé que dès l'instant où le scandale a jailli? ... beaucoup de questions pour une même personne qui a sali sa charge, sali l'image de sa ville si
ce n'était ces gens, nombreux, qui se sont dits scandalisés, indignés, en colère et ont réagi publiquement. Et c'est cela qui est bien : que des personnes se soient scandalisées et prouvent par
là même qu'en Espagne une grande partie de la population commence à être sensible au sort des animaux mais qui en même temps prouvent que si la sensibilité de cette mairesse est à la hauteur de
l'horreur qu'elle a perpétré, elle ne devrait en aucun cas rester une minute de plus à la tête de ses responsabilités de mairesse. Ce n'est pas suffisant d'offrir la tête de son complice parce
que sa propre tête a regardé, a dégusté et a dirigé l'exécution sans frémir.
Traduit et commenté par
M-Helene Verdier
Trésorière et co-fondatrice de GEE
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