PUBLIE LE 26/05/2008
Avant de vous mettre ci-dessous le texte du Collectif, je pense qu'il est nécessaire d'amener un petit
éclaircissement concernant le Mioflex. Il semblerait que le vétérinaire et le responsable de la perrera de Puerto Real aient décidé de se défendre en prétendant que le Mioflex était utilisé sur
les chiens post mortem.
La première fois que j'ai lu ça sur l'article de presse qui annonçait la réouverture de la perrera j'avais cru mal comprendre ... mais non ... c'est bien ça ! Si quelqu'un peut m'expliquer
l'intérêt de faire une injection de myorelaxant à un chien mort qu'il ne s'en prive pas.
Ceci dit le communiqué ci-dessous insiste bien sur le fait que le Seprona qui avait fouillé les poubelles avait trouvé des emballages en nombre très importants de Mioflex pour un seul emballage
de ce qui était le produit qui normalement aurait du être utilisé pour euthanasier les animaux
Ce qui est très important également c'est l'effet jurisprudence car si la perrera de Puerto Real réouvre ce sera aussi la porte ouverte à toutes sortes d'abus dans toutes les perreras qui se
sentiront invincibles et intouchables
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COMMUNIQUE DU COLLECTIF
Le Collectif signataire considère comme indigne la décision de l'Audience Provinciale concernant la réouverture de la perrera de
Puerto Real "El refugio", sachant qu'elle peut faire jurisprudence atténuant de ce fait de futures décisions de justice dans le cadre d'autres cas de maltraitance animale
Ainsi, nous affirmons notre rejet davant la justification d'un possible usage de "Mioflex" post mortem ( étant donné l'inutilité de
l'usage d'un relaxant musculaire sur un animal déjà mort), considérant également que cela puisse nuire aux futures enquêtes concernant l'usage de ce paralysant musculaire et rappelant que ce
produit est capable d'être à l'origine d'une mort lente et d'une agonie par asphyxie. A tout ceci nous ajouterons que celà pourrait inciter ces vauriennes d'entreprises de récupération bien
connues car l'usage d'un myorelaxant supposé après la mort d'un animal serait impossible à prouver dans le cas où l'animal aurait été encore vivant
En ce qui concerne la possible réhabilitation du vétérinaire accusé dans cette affaire, il faudrait se souvenir que dans sa déposition
il a reconnu ne pas connaître le principe actif du mioflex et dans le même temps il a confessé l'utiliser post mortem comme myorelaxant. Se souvenir également que dans le procès verbal du Seprona
il a été mentionné que 53 ampoules vides de 10ml du médicament nommé Mioflex Braun 500 MG avaient été trouvées et seulement 1 emballage du médicament prétendu servir à l'euthanasie parlant du
"Calmo Neosan"
A la suite de ce procès verbal et devant le scandale concernant la réouverture de ladite perrera et la possible réhabilitation du
vétérinaire, le collectif signataire exprime là encore sa profonde indignation devant la décision de l'Audience Provinciale de réhabiliter le dit vétérinaire
De plus, nous considérons comme honteuse et négligente l'intervention du Président de la Mancommunidad de la Bahia de Cadiz, Don
Felipe Marquez lors du procès et concernant l'envoi d'un courrier reçu par la juge le 30/11/2007 dans lequel il réclamait la réouverture de la perrera, prétextant la rareté du nombre de centres
de récupération, allégation sans valeur si l'on considère qu'après la décision de fermeture de la perrera de Puerto Real d'autres centres de récupération qui appartiennent à d'autre municipalités
ont pris la relève
Tout ceci étant dit, nous annonçons que des organisations de protection de la province ont établi ensemble un plan de travail pour
faire en sorte que s'applique intégralement la Loi de Protection Animale. Comme objectif prioritaire, envisager la fermeture définitive de la perrera "El Refugio" ainsi que celui de la perrera de
Los Barrios appartenant toutes deux au même propriétaire. A partir de là, nous lutterons ensemble pour que l'Administration ( Municipalités, Délégations Provinciales et l'Assemblée
d'Andalousie) s'engagent à réaliser des programmes de sensibilisation citoyenne et financer des campagnes de stérilisation avec la collaboration des Associations de Protection qui aboutiront dans
le futur à "l'euthanasie zéro dans les perreras", permettant ainsi leur reconversion en centres d'adoption suivant ainsi l'exemple d'autres pays de la Communauté européenne
Nous en profitons pour remercier les citoyens de Cadiz pour l'intérêt porté à cette affaire, se mobilisant massivement pour défendre
la dignité des animaux, ce qui nous remplit d'orgueil et nous donne plus de force pour continuer notre lutte
TEXTE ORIGINAL EN ESPAGNOL:
Los colectivos abajo firmantes consideran indignante la decisión de la audiencia
provincial sobre la reapertura de la perrera de Puerto Real ``El Refugio ´´, considerando que puede servir de precedente para atenuar futuras decisiones judiciales ante otros casos de
maltrato animal.
Asimismo, muestran su absoluta disconformidad ante la justificación del posible uso de “Mioflex” post mortem (al no ser necesario el uso de un relajante muscular en
un animal que yace muerto), al considerar que puede enturbiar futuras investigaciones por la aplicación de éste paralizante muscular, recordemos que es capaz de producir una muerte lenta y
agónica del animal por asfixia. A esto hay que añadir que puede incentivar la picaresca de determinadas empresas de recogida, ya que al usar un miorrelajante, supuestamente, tras la muerte del
animal, sería del todo imposible probar su aplicación estando aún con vida.
En lo que respecta a la posible rehabilitación del veterinario, imputado en el caso, recordar, que en su declaración manifestó desconocer cuál era el principio
activo de mioflex, y al mismo tiempo confesó aplicarlo post mortem como miorelajante. Recordar también, que en el informe del Seprona se afirmaba que fueron encontradas 53 ampollas vacías de 10ml
del fármaco denominado Mioflex Braun 500 MG, y tan sólo 1 envase caducado del medicamento que decían utilizar para el sacrificio: “Calmo Neosan” .
Tras este informe, y ante el drástico rumbo hacia la reapertura de dicha perrera y la posible rehabilitación del veterinario, los colectivos abajo firmantes también expresan su profunda
indignación ante la decisión de la Audiencia Provincial de rehabilitar a dicho veterinario.
Además, califican de vergonzosa y negligente la intervención del Presidente de la Mancomunidad de la Bahía de Cádiz, Don Felipe Marquez en el proceso judicial, tras el envío de una
carta que fue recibida por la jueza el 30/11/2007 , en la que se pedía la reapertura de la perrera, alegando escasez de centros de acogida, siendo ésta una alegación sin sentido, ya que
tras el cierre de la perrera de Puerto Real han surgido varios centros de recogida que abastecen a los distintos municipios.
Dicho todo esto, anunciar que distintas organizaciones proteccionistas de la provincia han establecido una línea de trabajo conjunta para conseguir que
la Ley de Protección animal se aplique en su integridad. Como objetivo primordial, considerar el cierre definitivo de la perrera “El Refugio”, así como el de la perrera de Los Barrios, del
mismo propietario. De ahí en adelante, lucharán conjuntamente porque la Administración (Ayuntamientos, Delegaciones Provinciales y Junta de Andalucía) se comprometan a realizar programas de
concienciación ciudadana y a financiar campañas de esterilización, con la colaboración de las Asociaciones Protectoras, que conlleven en el futuro al “sacrificio cero en perreras” , permitiendo
que éstas se conviertan en centros de adopción, siguiendo el ejemplo de otros países de la Unión Europea
Aprovechamos para agradecer la sensibilidad que ha demostrado tener la ciudadanía gaditana, acudiendo masivamente a defender la dignidad de sus animales, lo cual nos llena de orgullo y nos da
toda la fuerza para seguir en nuestra lucha .
par LN Verdier
publié dans :
AFFAIRE CADIZ
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Le véritable courage n'est pas celui de sortir les galgos de chez eux, le véritable courage est de les aider sur leur propre terrain à être respectés mais pour cela il faut prendre une position et affirmer cette position
A ce jour les seuls européens à avoir eu ce courage s'appellent Jo et Simone, ils ont mis à jour un scandale, il ne tient qu'à nous de saisir cette opportunité pour que tout ceci ne retombe pas comme un soufflet