Lundi 29 octobre 2007
En la manifestación que tuvo lugar en Cádiz, secundada por unas 2.000 personas (bravo, Cádiz), detuvieron a Simone, uno de los dueños de los tres perros asesinados, alegando agresión a la alcaldesa y dos concejalas del PP y PSOE (que más tarde se contradijeron diciendo que no habían visto a Simone durante la manifestación). >>> les deux témoins du PP et PSOE se sont contredites plus tard en disant ne pas avoir vu Simon durant la manifestation
 
La realidad es bien distinta, ya que en el juicio uno de los guardaespaldas de la Alcaldesa confesó que detuvieron al italiano (después de pegarle brutalmente) porque "creían que podía agredir a la alcaldesa", Teófila Martínez (PP). Mientras, ésta rompía en la cara a Jo, la pareja de Simone, la foto de sus tres perros asesinados y la insultaba llamándola "idiota". On rappelle les faits et on ajoute que la réalité est bien distincte et qu'un des gardes du corps de la mairesse a confessé qu'ils avaient appréhendé l'italien (après l'avoir tapé brutalement) parce que ils pensaient qu'il pouvait être un danger et aggresser la mairesse.  C'est dans le même temps que la mairesse avait déchiré la photo des chiens devant Jo et l'avait insultée en la traitant  d'idiote
 
Sin duda, toda esta rocambolesca y anti-democática actuación por parte del Ayuntamiento de Cádiz está orquestada para desviar la atención sobre el auténtico problema ¿que se esconde, aparte de maltrato animal, detrás de la perrera de Puerto Real? Toute cette mascarade est organisée sans aucun doute de toute pièce pour dévier l'attention du véritable problème qui est de savoir ce qui se passe en maltraitance derrière la perrera de Puerto Real
 
Tenéis parte de la información en este blog y en las noticias siguientes. Abajo de todo tenéis unas webs hechas por los animalistas italianos, que no dan crédito a todo lo que está sucediendo en Cádiz.
 
Como siempre, España haciendo el "papelón" en toda Europa por el trato que da a los animales, a los animalistas, y superándose a si misma, atentando ahora contra la democracia y los derechos humanos. L'Espagne après la maltraitance aux animaux et aux animalistes porte atteinte maintenant à la démocratie et aux droits humains. Ci-dessous un blog à consulter
 
 
 
par LN Verdier publié dans : AFFAIRE CADIZ
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Samedi 27 octobre 2007
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LA PERRERA DE PUERTA REAL AURAIT SACRIFIE 500 CHIENS ET CHATS SANS SUIVRE LE PROTOCOLE
 
 Au total, 566 chiens et chats qui apparemment seraient mort de manière illégale par usage du paralysant musculaire MIOFLEX BRAUN en palliant au protocole vétérinaire et tout ceci apparement pour économiser 19 euros sur les 20 qu'aurait supposé un processus légal- une dose de barbituriques qui cause un arrêt cardiaque- et tourner autour de un peu plus de 1 euro pour le coût d'usage de ce puissant bloqueur musculaire qui les faisait mourir d'une paralysie progressive de leur corps. 

Le collectif fait allusion dans son communiqué d'un extrait de rapports de la Seprona dans lequel les agents vérifièrent qu'il s'utilisait bien le Mioflex Braun car entre les déchets ils ne trouvèrent pas d'autres produits pharmaceutiques tout comme les fournisseurs eux non plus n'en fournissaient pas d'autres

Devant cette situation, le porte parole d'El Refugio à Cadiz, Ignacio Paunero, demanda aux municipalités qui étaient en contrat de récupération d'animaux abandonnés avec cette perrera de Puerto Real de " rompre le contrat car cela serait politiquement correct en cette situation". Paunero rappela qu'une dénonce avait été déposé contre cette entreprise le 15 juin après des mois d'investigation.
 
La réaction des municipalités à cette pétition d'El Refugio fut positive, mais également prudente en espérant que se résoud le processus judiciaire. Seule la municipalité d' Algeciras, parmi toutes les municipalités consultées ne prévoyait pas de rompre le contrat " parce que dans le suivi du contrat il ne s'était détecté aucun problème et qu'il n'y avait eu non plus aucune plainte de la part des citoyens"

On rappelle que c'est lundi prochain que doivent se consulter toutes les communes  devant un projet présenté par quelques associations à savoir que ce soit la communauté des communes qui prenne en charge la construction d'une nouvelle "perrera" sur un modèle plus humain à savoir pas d'euthanasie, un programme d'adoption, stérilisation, identification et surtout une gestion entre les mains de gens proches de la cause animale et non plus entre les mains d'entreprises qui ne voient que leur profit

Un autre article qui reprend les grandes lignes déjà présentes dans ce blog sur cette affaire qui espérons le, restera une exception mais les espagnols disent eux mêmes que le problème de la maltraitance des animaux en Espagne est comme un puit .... on n'en voit pas le fond

http://www.diariobahiadecadiz.com/noticias/884notpropuestaperreramancomunadabahia.htm
par LN Verdier publié dans : AFFAIRE CADIZ
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Vendredi 26 octobre 2007
 
Les citoyens italiens Jo F et Simone R sont passés hier en jugement à Puerto Real en qualité de témoins de supposés délits de maltraitance animale, faux et usage de faux pour ce qui est de documents publics accusation porté sur quatre des responsables de la perrera canine El Refugio à savoir le propriétaire de la perrera, la directrice , le vétérinaire titulaire et le travailleur qui seraient responsables de la mort par agonie de centaines d'animaux, chiens avec un relaxant musculaire qui leur provoque une mort lente et peu coûteuse financièrement par asphyxie tout en restant cosncients. Trois de ces chiens étaient les compagnons de Jo et Simone, tous deux artistes itinérants pour un voyage qu'ils faisaient à travers l'Espagne. Ils laissèrent leurs chiens dans la résidence pour qu'ils les gardent pendant qu'ils parcoureraient la province. 
En trois heures ils étaient morts, sur ce ils déposèrent ensemble une plainte.

Il faut savoir que depuis déjà longremps les associations de défense animale connaissaient les pratiques utilisées dans cette perrera sans jamais avoir pu intervenir ce qu'ils firent là en en faisant appel à la Seprona

Simone R a été transporté en fourgon pour son jugement: accusé d'un supposé delit d'intention d'aggression sur des personnes de la Municipalité sanchant quand même que les deux aggressées n'ont pas pu l'identifier réellement comme étant l'agresseur. Tout comme d'ailleurs il n'a pas été prouvé à ce jour que Simone ait participé aux insultes proférées devant l'Eglise contre les élus municipaux
 
Il semblerait que le seul qui puisse montrer d'évidentes blessures sur le visage et à la tête comme on peut le voir sur les photos ce soit Simone. Les seuls à témoigner d'aggression sur la mairesse sont un de ses gardes du corps et un policier. La compagne de Simone, elle, s'est vue reprocher d'avoir assisté à la manifestation après avoir été identifiée par la mairesse au Commissariat
 
A la porte du Palais de Justice nombreux étaient ceux qui étaient venus soutenir le couple. A 10h30 Simone en est sorti et deux heures plus tard Jo son épouse faisait la déclaration suivante " Je suis heureuse d'avoir pu relater mon témoignage et cela même si avec cette déclaration s'est ouverte une blessure et une douleur. Maintenant la juge devra s'entretenir avec ceux qui ont menti et falsifié des papiers, car je considère qu'il serait juste que cette perrera soit fermée".
 
La citoyenne italienne sera citée à comparaître le 31 octobre ". Un appel à témoin est lancé pour quiconque aurait des preuves concernant les évènements cités
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Jeudi 25 octobre 2007

POUR CEUX QUI VEULENT AIDER FINANCIEREMENT LES ITALIENS

DEPUIS L'ESPAGNE:
Nº CUENTA 0019 – 0194 – 11 – 4930004193

DEPUIS L'ETRANGER:
IBAN ES54 00190194114930004193
SWIF CODE: DEUTESBB

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Mercredi 24 octobre 2007
par LN Verdier publié dans : AFFAIRE CADIZ
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Mercredi 24 octobre 2007
 
La mairesse de Cadiz présente pour l'identification d'un  présumé aggresseur des conseillers municipaux
 

La mairesse de Cadiz, accompagnée d'un de ses gardes du corps, le porte parole de l'équipe municipale, Ignacio Romani, et la conseillère du PP, Carmen Obregon, se sont rendus aujourd'hui dans la matinée au Commissariat Provincial pour l'identification des deux accusés d'aggression pendant les évènements de protestation contre la perrera de Puerto Real.  Les témoins ont été confrontés aux personnes impliquées selon la procédure . La première élue de la municipalité est sortie précipitamment des locaux policiers sans faire aucune déclaration
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Mardi 23 octobre 2007

..... QUI DEMANDENT AUX AUTORITES DE CADIZ DE FAIRE LE NECESSAIRE POUR QUE LE CAS DE LA PERRERA DE PUERTO REAL NE SE REPRODUISE PLUS

Les associations de protection animales ont été reçues la semaine passée par le Président de la communauté des communes de Bahia del Cadiz où elles ont présenté des projets alternatifs pour supprimer totalement le modèle des perreras dont on a vu dernièrement les dérives

Ils demandent en conséquence de faire un courrier demandant à ce que le système de refuge municipal évolue vers une forme plus humaine comme cela peut se voir en certains refuges espagnols. Ils demandent que ces services de refuges municipaux ne soient plus confiés pour leur gestion à des entreprises qui ne voient que leurs profits personnels. Ces refuges demandent à être assumés par des personnes sensibles à la condition animale.
Un projet est en cours de présentation et une réunion aura lieu avec les municipalités le 29 Octobre
Appuyez la démarche par un courrier envoyé aux autorités concernées.

Modèle de courrier et destinataires:

Estimados señoras y señores!

Lo que ha pasado en la perrera de Puerto Real no debe repetirse nunca mas. Le ruego atender a todos las votas de las protectoras de animales.
Queremos un Servicio Mancomunado de Recogida y Reubicación de Animales Domésticos.
Una Fundación sin ánimo de lucro que prestaría este necesario Servicio desde un trato respetuoso y ético hacia los animales. Dan una señal para España, para un país moderno y europeo.

Atentamente

Nom, Prénom, adresse

emarin@chiclana.es; proyectored.conil@dipucadiz.es; webmaster@dipucadiz.es; jpbutron@chiclana.es; ayuntamiento@puertoreal.es; ayuntamiento@elpuertosm.es; Medio.Ambiente@AytoSanFernando.org; Alcalde@AytoSanFernando.org; prensa@AytoSanFernando.org

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Mercredi 17 octobre 2007
En las diligencias elaboradas por el Seprona se ha incluido un informe elaborado por una veterinaria independiente y colegiada en Cádiz. En él sostiene que el uso del fármaco que supuestamente se utiliza en la perrera debe ser considerado como una brutalidad. Describe, además, qué efecto produce en el animal. Tras inyectarlo en una zona intramuscular provoca una parálisis ascendente que termina por bloquear las vías respiratorias. Pero mientras se desarrolla este proceso, el corazón del can sigue funcionando, de tal manera que es plenamente consciente de cómo se va ahogando. Esta profesional explica que todo procedimiento de eutanasia éticamente válido debe conllevar una sedación previa del animal para que se quede dormido.

Ce vétérinaire indépendant du collège de cadiz donnera ses conclusions à savoir que l'usage pharmacologique supposé employé dans la perrera de Puerta Real se doit d'être considéré comme une brutalité. Il décrit notamment l'effet qu'il produit sur l'animal. Après injection dans une zone musculaire il provoque une paralysie ascendante qui se termine en bloquant les voies respiratoires. Mais pendant que se produit ce processus, le coeur lui continue de fonctionner, de telle manière que l'animal reste pleinement conscient de la façon dont il va mourir. Ce professionnel explique que toute euthanasie éthiquement valable suppose un sédatif au préalable pour qu'il soit endormi

On signe SVP

http://www.petitiononline.com/perrera/petition.html   en hollandais

http://www.petitiononline.com/perrera/petition.html  en allemand

http://www.petitiononline.com/perrera/petition.html   en anglais

par LN Verdier publié dans : AFFAIRE CADIZ
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Lundi 15 octobre 2007

Une doc qui circule à l'intérieur de l'Espagne concernant toujours l'affaire de la perrera de Puerta Ral (Cadiz) et des aléas aconcernant  la manifestation qui s'en est suivi.
La première partie ne fait que relater les faits déjà connus, la deuxième plus intéressante nous donne plus de compléments d'information et nous démontre surtout que les animalistes ne peuvent pas compter sur beaucoup de soutiens que ce soit concernant les municipalités, la justice ou les politiques. Tout ceci pour vous dire que lorsque vous recevez des réponses des politiques espagnols et leur baratin sur les lois en vigueur concernant la défense des animaux c'est ..... du foutage de gueule !!!

Traduction de la deuxième partie de cette doc et en dessous l'intégralité du texte en espagnol

La manifestation coincida par son horaire avec une célébration religieuse pour la patronne de la ville et où étaient présents la mairesse de Cadiz, Teofila Martinez 
La majorité des manifestants se sont dirigés vers les portes de l'Eglise avec l'intention de se faire entendre de la mairesse.
C'est là que se produisirent les faits dénoncés. Carmen Obregon du parti populaire et Natalia Alvarez du parti socialiste ont dénoncé des aggressions qui n'ont jamais eu lieu de la part des manifestants. La SEULE aggression qui a eu lieu et que tous les manifestants ont vu est venue de la police envers Simon Righi, l'italien qui a dénoncé les faits mais à AUCUN moment il n'y a eu d'aggressions des manifestants vis à vis de la mairesse ni de ses conseillers. Evidemment il ya eu des insultes, mais de toute part à la suite de quoi la mairesse perdit tout self control et insulta Jo Fiori en lui déchirant la photo de son chien.
Beaucoup de manifestants ont voulu se rendre au commissariat pour énoncer les faits et on a interdit à Jo Fiori la compagne de Simon Righi d'entrer pour déposer sa plainte. Aux portes du commissariat il y avait beaucoup d'indignation et de frustration du fait précisément de cette interdiction sous prétexte absurde que les ordinateurs ne fonctionnaient pas, excuse donnée par la police sur un ton moqueur. Nous ne pouvions rien faire d'autre que de constater avec impotence le type de justice qui est dans notre pays, nous trouvant dans une situation totale sans défense
Le pire était à venir avec  l'incarcération de Simon Righi à la prison de PuertoII accusé de délits qu'il n'avait pas commis, accusé par deux femmes dont on peut se demander comment elles peuvent dormir tranquilles en ayant fait condamner un innocent, combien leur ame peut être vile et mesquine pour commettre pareil arbitraire.
Ces "femmes" n'ont même pas pu soumettre des preuves ni témoignages  et toutes les images enregistrées ne montrent qu'une aggression, celle de la police envers Simon Righi. Apparemment ce détail n'a pas suffi au Juge qui a préféré favoriser les deux femmes au détriment de Simon, citoyens de première zone, citoyens de seconde zone.
Et maintenant que dire de la perrera de Puerto real si ce n'est qu'elle continue à sacrifier des animaux et à les tenir dans des conditions déplorables. Les nombreuses personnes qui après les faits ont décidé d'adopter un certain nombre de chiens ont été bouleversées de voir dans quelles conditions ils étaient maintenus: sous alimentés, déshydratés, infestés de parasites, et tous gravement malades. Beaucoup de ceux qui ont été adoptés sont morts car ils étaient déjà trop mal en point mais au moins sont-ils morts dignement, sans souffrir.
Pour finir, dans notre pays, les consciences commencent à s'éveiller à la souffrance des animaux, bien sûr nous sommes toujours à la traîne par rapport aux autres pays voisins d'Europe où de tels faits sont impensables et qui font que nous sommes qualifiés de "barbares". Mais malheureusement il existe également certains collectifs pour qui le bien-être des animaux les fait sourire comme les manifestants du 7 octobre ont pu le constater. La classe politique en est le meilleur exemple, ils n'ont aucun intérêt à ce que les choses changent du fait que le thème du bien-être des animaux ne leur rapporte aucun bénéfice mais qu'ils ne s'y trompent pas, nous sommes chaque fois plus nombreux à nous révéler devant des faits tels que ceux qui sont arrivés à la perrera de Puerta Real à cadiz

STP ne reste pas insensible devant de telles atrocités, agis, aide ceux qui n'ont pas de voix, le silence te rend complice 

Un nuevo caso de injusticia y abuso de poder

 

En cádiz se está llevando a cabo un proceso penal lleno de irregularidades y de mentiras, los condenados, un hombre de origen italiano y una mujer gaditana, su delito manisfestarse contra el campo de exterminio animal, la perrera de Puerto Real en Cádiz.

Pero para todos los que no tenéis conocimiento de los hecho los relataré desde el principio.

 

  1. El Refugio'” acusa a la perrera municipal de Puerto Real de maltrato animal. En estas instalaciones, de titularidad privada, se sacrifica de manera indiscriminada a perros y gatos a los que se les inyecta un paralizante muscular que les provoca una muerte lenta y agónica. Según El Refugio, el uso de este fármaco es mucho más rentable que otros procedimientos de eutanasia, «ya que por un coste de 35 euros se pueden sacrificar 10 toneladas de perros y gatos»

. 

En las diligencias elaboradas por el Seprona se ha incluido un informe elaborado por una veterinaria independiente y colegiada en Cádiz. En él sostiene que el uso del fármaco que supuestamente se utiliza en la perrera debe ser considerado como una brutalidad. Describe, además, qué efecto produce en el animal. Tras inyectarlo en una zona intramuscular provoca una parálisis ascendente que termina por bloquear las vías respiratorias. Pero mientras se desarrolla este proceso, el corazón del can sigue funcionando, de tal manera que es plenamente consciente de cómo se va ahogando. Esta profesional explica que todo procedimiento de eutanasia éticamente válido debe conllevar una sedación previa del animal para que se quede dormido.

Además de El Refugio, una pareja de italianos también denunció que el 13 de septiembre entregó sus tres perros para que los cuidaran durante varios días. El 17 de septiembre volvieron a recogerlos. Los responsables de la perrera les explicaron que el día antes se habían escapado decenas de animales y que muchos de ellos se
habían peleado entre sí. Sólo pudieron rescatar el cadáver de uno de ellos.

 

2.       Manifestación contra el maltrato 07/10/2007. En respuesta a los últimos hechos acaecidos en la perrera "ASOCIACIÓN PROTECTORA EL REFUGIO S. L." propiedad de Plácido Muñoz, nos concentramos en la mañana del domingo 7 de Octubre de 2007 más de mil personas en los aledaños del Ayto. de Cádiz, ante la presencia de numerosos medios de comunicación.

La manifestación coincidió en su horario con una celebración religiosa en honor a la patrona de la ciudad. En la imagen la alcaldesa de Cádiz, Teófila Martínez, y su comitiva caminando tras los manifestantes.

Tras la sentada con la que "El Refugio" (Madrid) dio por concluído el acto, la mayoría de los manifestantes se dirigieron a las puertas de la iglesia donde se celebraban los actos religiosos, en un intento de ser escuchados por la alcaldesa de la ciudad.

Allí fue donde se produjeron los hechos denunciados, dos ediles, Carmen Obregón, del Partido Popular, y Natalia Álvarez, del PSOE, han denunciado unas agresiones que nunca ocurrieron por parte de los manifestantes. La ÚNICA agresión que hubo y que todos los manifestante vimos fue de parte de la policía hacía Simón Righi, el italiano que denunció los hechos, en NINGÚN momento hubo agresiones de los manifestantes hacía la alcaldesa ni sus concejales.Obviamente hubo insultos, pero de ambas partes, que eso conste, pues la alcaldesa perdió toda compostura insultado a Jo Fiori y rompiendole la foto su perro.

Muchos de los manifestantes nos personamos en la comisaría de Cádiz para denunciar los hechos, junto con nosotros se encontraba Jo Fiori, pareja de Simón Rigui , a la cual la policía impidió entrar a poner una denuncia y ver a su pareja. La situación a puertas de la comisería era de indiganción y de frustración, pues además de que se nos impidió realizar la denuncia con excusas tan absurdas como la que los ordenadores no funcionaban, la polícia que se encontraba a las puertas se burló de los presentes de una forma descarada. No podíamos hacer nada, todos veíamos con impotencia el tipo de justicia que hay en nuestro país, nos enocontrabamos en una situación de total indefensión.

Los peor estaba por llegar,a Simón Rigui se los han llevado a la Prisión de Puerto II, acusado de delitos que no cometió, acusado por dos “señoras” que no sé como pueden dormir tranquilas cuando cargan a sus espaldas la condena de un inocente, cúan vil y mezquina son su almas para cometer semejante arbitrariedad. Esas “señoras” ni siquiera han podido presentar ninguna prueba ni testigo que avalen su denuncia, es más, todas las imágenes que existen del suceso muestran la agresión de la policía hacía Simon Rigui. Al parecer ese detalle no le ha importado al juez que lleva el caso, pues se muestra muy inclinado  a favorecer a las dos ediles en detrimento de Simón, ciudadanos de primera versus ciudadanos de segunda.

Y bueno que decir sobre la perrera de Puerto Real , pues que sigue funcionado como si tal cosa, sacrificando animales y teniendolos en condiciones deplorables. Las numerosas personas que despues de los hechos decidieron rescatar a algunos animales se les cayó el alma a los pies cuando vieron en las condiciones que estaban esos pobres animales: desnutridos, deshidratados, infestados de parásitos y todos gravemente enfermos. Muchos de los animles rescatados han muerto, estaban demasiado débiles y enfermos , pero al menos han muerto dignamente, sin sufrimiento.

En nuestro país, por fin, se están empezado a despertar las conciencias de un largisimo letargo que nos hacía impasible hacía el sufrimiento animal, de todas formas todavía estamos a la cola con respecto a a nuestros vecinos europeos donde este tipo de sucesos son impensables y que hacen que los españoles seamos calificados de “bárbaros”. Pero desgraciadamente,   también existen ciertos colectivos al que el tema del bienestar animal les produce bien desprecio bien la risa, como los manifestantes del 7 de octubre pudimos comprobar. La clase política es el mejor ejemplo de ello, no tienen ningún interés en que las cosas cambién pues el tema del bienestar animal no les reporta ningún beneficio, pero se equivocan, pues cada vez somos más las personas que nos revelamos ante hechos tan desleznable como el sucedido en la perrera de Puerto Real en Cádiz. Creer que un enemigo débil no puede dañarnos, es creer que una chispa no puede incendiar el bosque.”

            Por favor no te quedes impasible ante tales atrocidades, actua, ayuda a los que no tiene voz el  silencio te hace complíce.

 

“Las personas cambian cuando se dan cuenta del potencial que tienen para cambiar las cosas”

par LN Verdier publié dans : AFFAIRE CADIZ
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Dimanche 14 octobre 2007
Compte tenu de la tournure des derniers évènements concernant la manifestation de Cadiz et l'emprisonnement de l'italien pour "aggression" je pense qu'il serait peut-être utile d'appuyer la demande ci-dessous que je vous ai traduite pour permettre aux espagnols d'avoir leur article de droit de réponse sur un journal
Quoiqu'il soit vous faites selon et si vous le pouvez diffusez-le autour de vous


Bonjour à tous, je m'appelle Marta et suis de Cadiz, ce courrier n'est pas un message en chaîne, je vous demande juste de lire ce qui suit, si vous êtes d'accord avec ce qui est dit, SVP donnez vos coordonnés (nom, prénom, n° de carte d'identité ou de passeport) à Marta rastafari_19_1@hotmail.com
si on rassemble beaucoup de signatures, l'article sera publié dans le journal Viva Cadiz
 
Bonjour et merci à vous tous, marta
 
Je demande à toute la presse de s'habiller de blanc et de laisser les notions de couleur politique à ceux qui s'en soucient.
En tant que personne qui défend les animaux (et bien sûr les personnes également) et en tant que témoin de ce qui s'est passé dimanche, je demande à ce que l'on ne maltraite pas et de manière si discriminatoire l'image des 2000 personnes que nous étions sur les lieux.
Les insultes fusaient de toute part, d'ailleurs quel meilleur exemple que le Parlement et les élections pour donner une leçon d'insultes.
Pour un cas isolé d'un nombre restreint d'individus on ne peut généraliser la responsabilité à tous les autres; nous sommes tous le fils d'un père et d'une mère et le niveau culturel varie énormément d'une personne à l'autre.
Mais si l'on fait exception de ces exaltés, que la majorité des manifestants n'ont même pas remarqué, les gens ont témoigné une qualité humaine exemplaire.
Il est regrettable qu'on ne parle de la manifestation que pour faire référence aux supposés aggressions physiques aux personnalités municipales et je dis bien "supposés" car je ne peux rien affirmer que je n'ai vu, ni même dans les médias où seul apparait l'italien au sol avec la police dessus.
Car il ne se dit pas qu'il y a eu des centaines de personnes qui se sont rendues au commissariat pour témoigner du fait de l'aggression physique des agents envers l'italien et non le contraire.
Aux caméras qui étaient sur les lieux je leur demande de nous repasser les images pour nous éclairer et qu'elles nous disent pourquoi celui qui dit ne pas avoir vu d'aggression PHYSIQUE  sur les personnalités municipales n'a pas vu non plus l'aggression sur l'italien en personne parce qu'il nétait pas en première ligne, mais par contre ça a été vu dans toute la presse et les télévisions ( je pense que là elle pose la question de supposer que comme par hasard les médias se sont trouvés là au bon moment)
Mais ce qui est sûr c'est que ces centaines de personnes n'ont pas pu faire enregistrer leur témoignage parce que les ordinateurs n'étaient pas en service à ce qu'ont dit ceux du commissariat, mais non plus dans la cour de garde parce qu'elle n'était pas de garde, elle était fermée.
Je ne fais aucune distinction entre les personnes et les animaux parce que pour moi et selon le dictionnaire, nous sommes les mêmes. Par conséquent, je demande une justice pour tous: pour les personnalités municipales, pour les animaux qui sont assassinés dans les perreras avec l'argent public, pour Placido Gomez Munoz et les imputés (??) que le poids de la justice tombe sur eux, je demande également justice pour les médias de communication et évidemment une justice pour l'image de tous ceux qui étaient présents là-bas et qui ont donné un exemple d'humanité en défendant les animaux.
 
Pour que soit acceptée la signature il faut mettre:
son nom et prénom
son n° de carte d'identité ou de passeport
 
Envoyer le tout à : rastafari_19_1@hotmail.com
le communiqué sera publié dans Viva Cadiz
par LN Verdier publié dans : AFFAIRE CADIZ
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